Premier texte inachevé : juin 2004
Je ne sais pourquoi je suis venu au monde et n'y pourquoi je suis destiné. Ma vie ne se traduit que par des obstacles que je n'ai point su surmonter. Maintenant, j'en paye le prix et j'essaye de vivre avec des secrets encrés que je n'ose prononcer même à des personnes qui me sont proches. mais un jour, je l'espère, je pourrai enfin vivre comme toute personne même si ses passages de ma vie seront à jamais gravés dans mes pensées. Mon âme n'en ai à jamais bafoué.Maintenant, je navigue sur la mer au fin fond de mes rêves en ne sachant si je souhaite réellement vivre dans le monde des vivants.
Je vis dans la honte de mon vécu.
Comment exprimé sa mélancolie et son mal-être dans un monde insignifiant et trop hypocrite pour entendre les maux du cœur. Cets mots me permettent d'évacuer ma tristesse que je ne peux exprimer par la parole.
Mes blessures sont à nouveaux apparues plus profondes et plus douloureuses qu'auparavant. Je ne peux les manifester par peur, certes, d'affronter la réalité mais aussi je dois préserver l'âme fragile de ma famille, je ne peux être un poids pour eux.. Mais à quel prix...
Alors je pris chaque soir, que Dieu est pitié de moi et de mon âme et que ce combat contre moi-même cesse, que j'accepte de me regarder dans un miroir.
Ces épreuves m'ont permis de me forger un caractère mais m'ont enfermée dans une carapace dont je ne peux me séparer. Par crainte de faire souffrir mon entourage, je m'isole, je m'écarte et je me plonge dans mes pensées sans que rien n'y ressorte.
Beaucoup de personnes m'ont tendu une perche que je n'ai pas su prendre au bon moment, car je ne prenais pas ça comme un moyen de m'en sortir mais plutôt comme un hameçon que l'on tend à un poisson. A présent, mes craintes se sont transformées en haine et en dégout et je me noie chaque jour dans une fiction.
Par manque de courage, je n'ose affronter mes rêvées alors je veille et je combat cette fatigue qui malgré moi me rattrape dans mes moments de faiblesse. Je suis prise pour une bête rare et fragile qu'il vaut préserver du vent et des ragots mais malheureusement "le non dit blesse plus que le dit". Et je peux le lire à travers leur regard que ce n'ai pas de l'affection mais plutôt de la pitié qu'ils pourraient bien se garder. Alors, ils essayent de me mettre en confiance pour que, par la suite, je me confie à eux. Mais ils ne comprennent pas que je ne peux dévoiler certaines choses de ma vie et je ne rentrerai pas dans leur jeu.
Même si je ne souhaiterai pas que cette lettre tombe dans leurs mains, je sais, pourtant, que j'en aurais bien besoin et que, eux seul, peuvent m'aider à vaincre la mutilation que je porte à mon organisme. Je ne verserai pas une larme pour cette vie si misérable car cela fait déjà bien longtemps que j'ai oublié cette façon, si humaine, d'évacuer ce que je ressens au plus profond de moi. L'envie ne me manque, mais je me retiens par peur que quelqu'un découvre mes failles, je ne veux paraître faible. Je ne sais réellement d'où me provient ce vide, qui m'empêche d'avancer et qui a créé chez moi ce sentiment de ne pas pouvoir vivre et surtout de na pas pourvoir aimer cette vie.
L'incompréhension est présente. Comment en suis-je arrivé à ce point ? Cet écrit me fait peur , je n'avais pas conscience d'une telle souffrance, celle que j'ai recueilli depuis tant d'années.
La première fois que j'ai déclaré cette maladie, on m'a simplement soigné comme si ce n'était qu'un mauvais rhume qui n'arrivait pas à passer. Comme si ce n'était qu'un passage difficile qui pourrait par un simple claquement de doigts être évacué.
Le destin fut différent de toutes mes pensées. Des murs et des gens me sauvengardent des autres et surtout de moi-même, car il est vrai que la souffrance que je me procure est plus forte, plus puissante et plus douloureuse que ce que pourrait m'apporter une personne extérieur. C'est de ce phénomène que l'on me préserve. Mais, ma souffrance est devenu ma drogue et je ne peux pas, je ne peux plus m'en passer. Je suis en manque de douleur.
J'ai l'impression de gâcher ma vie et celle des autres. Et je sais que plus le temps va passer plus il ya aura de conséquences négatives.

Commentaires
waterbubble site : waterbubble.skyrock.com | le 13/08/2009 à 04:31:32Tres beau texte.
Moi aussi je me demande pourquoi le bon dieu m'as mis sur terre. Il as du vouloir s'amuser a crée des personages bizzards et quand il m'as crée, il as accroché le bouton ''lacher dans la nature''.
Je te dis qu'un jour, tu verras finnalement la lumiere au bout du tunel. Et quand sa seras fini, tu pourras écrire un roman sur tout ce qui t'avais arrivée, car tu est une exellente écrivaine.
Tien bon, tu vas t'en sortir.
ps; mon msn est;
picasso_kirby_allemagne@live.fr
L'adresse est bizzard, moi aussi je suis bizzard alors sa n'avence a rien :)